World et émergents
- iShares MSCI World Swap PEA UCITS ETFActions monde · WPEAIE0002XZSHO1
- Amundi PEA Emergent (MSCI Emerging) ESG Transition UCITS ETFActions émergentes · PAEEMFR0013412020
Données et calcul
La largeur angulaire représente le poids de la ligne. Les carreaux montent vers l’extérieur en cas de gain et vers l’intérieur en cas de perte, sur une même échelle. Le trait marque zéro ; les très petits mouvements gardent une épaisseur minimale visible. Les rendements sont ceux du rejeu annualisé sur un an du vérificateur, en EUR nominaux, sur cours ajustés et grille hebdomadaire du moteur. Les poids sont constants ; il ne s’agit pas du rendement d’un compte personnel. Les frais des fonds sont inclus, la fiscalité et l’inflation exclues. Les rendements passés ne prédisent pas les rendements futurs.
- .
- Frais
- B
- Hypothèse à long terme
- A
- Efficacité
- C
- Crises
- D
- Diversification
- C
Ce portefeuille est offensif et entièrement investi en actions : peu coûteux, fortement exposé aux États-Unis et à la technologie, sans protection contre les krachs.
La répartition est de 85 % de MSCI World via WPEA et de 15 % d’actions émergentes via PAEEM. Les hypothèses de marché de copio, ou CMA, retiennent une corrélation de 0,72 entre actions développées mondiales et émergentes. La poche émergente élargit la couverture géographique et protège peu du risque actions commun.
Du 22 octobre 2016 au 22 octobre 2026, le portefeuille reconstitué a rapporté 11,95 % par an en euros. C’est une décennie solide, avec une exposition intégrale aux gains comme aux pertes des marchés actions.
Les taux de la zone euro ont recommencé à monter en 2026 : le taux de dépôt de la BCE est passé de 2,00 % à 2,50 %. Des taux plus élevés réduisent la valeur présente des bénéfices futurs et pèsent sur les valorisations des entreprises de croissance. Cette allocation fixe ne prévoit ni protection dédiée contre les krachs ni règle de réduction du risque face au changement de régime. [3]
Des frais faibles
Les frais récurrents de 0,22 % par an placent le portefeuille dans la tranche B, juste au-dessus de la moins chère. La poche émergente ajoute un peu de coût au cœur World, mais les deux restent des moyens peu coûteux de détenir des actions. Ce prélèvement compte dans la durée ; ici, il pèse bien moins que l’exposition commune aux actions qui explique le résultat en crise.
- Ce portefeuille
- 19,12 %
- MSCI World
- 18,85 %
La comparaison ci-dessous présente les rendements après frais des fonds sur la dernière année. L’écart reflète aussi leurs expositions de marché ; il ne mesure pas le seul effet des frais. Les courtages, écarts achat-vente et impôts personnels restent hors du calcul. Le principal choix à revoir est l’allocation, plutôt que quelques points de base sur des fonds déjà peu coûteux.
La croissance à long terme
Le A sur les hypothèses de long terme correspond à un faible écart de croissance composée attendue, -0,69 points de % par an, avec l’allocation optimale du modèle. Une forte part d’actions conserve une croissance supposée élevée, et la relation imparfaite entre World et émergents peut réduire certaines fluctuations. Cela favorise la capitalisation dans le modèle, même si les deux fonds restent vulnérables à une baisse commune. Une bonne note de croissance peut donc coexister avec une faible résistance aux crises.
| Portefeuille et optimum du modèle | Croissance attendue | Volatilité |
|---|---|---|
| Ce portefeuille | 7,13 % | 15,75 % |
| Optimum de croissance du modèle | 7,82 % | 15,25 % |
La frontière efficiente combine rendements attendus, volatilités et corrélations. Cette allocation reste en dessous : le modèle trouve des combinaisons plus efficaces dans un univers plus large, comprenant des expositions indisponibles en PEA. La note compare la croissance à l’optimum du modèle ; elle ne certifie ni le meilleur usage possible du risque ni l’intérêt d’augmenter la poche émergente.
Aucune protection contre les krachs
Le World représente 85 % du portefeuille et transmet l’essentiel du choc sur les actions américaines. Les émergents, à 15 %, perdent eux aussi de la valeur dans le scénario. La baisse combinée de -35,22 % donne D, car la majeure partie de la perte de référence atteint encore le portefeuille. Le biais émergent modifie davantage la répartition régionale que la résistance aux krachs.
Covid-19 · 2020
Reconstitution historiqueDonnées et méthode
Le graphique rejoue les poids actuels du portefeuille sur les cours ajustés hebdomadaires du vérificateur, en EUR nominaux. Les deux lignes partent de 100 à la même date. La courbe S&P 500 utilise l’ETF de référence des actions américaines du vérificateur, distributions incluses. Le portefeuille retrouve ses poids constants sur la grille hebdomadaire du moteur. Ce n’est pas l’historique d’un compte personnel. Les frais des fonds sont inclus ; fiscalité, inflation et frais de transaction sont exclus. Des observations hebdomadaires peuvent manquer une perte quotidienne ou intrajournalière plus forte. Le retour au sommet est la première observation hebdomadaire retrouvant le sommet précédant la plus forte baisse, dans la période affichée.
La note de crise utilise un autre calcul : le choc modélisé de 40 % sur les actions américaines. Ce rejeu historique ne détermine ni ne modifie cette note et ne constitue pas une prévision.
- Ce portefeuille
- Retour au sommet précédent: 1 janvier 2021
- S&P 500
- Retour au sommet précédent: 8 janvier 2021
Pour les fonds ci-dessous, le vérificateur utilise l’historique de leur classe d’actifs avant le début de leurs propres cours. Cette partie de la courbe est une reconstitution, pas un rendement observé de l’ETF.
| Fonds | Début de l’historique du fonds |
|---|---|
| iShares MSCI World Swap PEA UCITS ETF | 2 avril 2024 |
Seuls les épisodes entièrement couverts par l’historique capturé, avec une baisse du S&P 500 d’au moins 10 %, sont retenus. L’épisode choisi présente la plus forte baisse du portefeuille rapportée à celle du S&P 500. Il montre où le portefeuille a le moins amorti le recul parmi les épisodes testés ; ce n’est pas forcément sa plus forte perte absolue ni la pire crise depuis 1998. Le tableau présente chaque comparaison admissible.
| Rejeu d’une crise | Ce portefeuille | S&P 500 |
|---|---|---|
| Repli des actions | -12 % | -13,2 % |
| Covid-19 | -28,7 % | -28,7 % |
| La remontée des taux | -15,3 % | -16,7 % |
| Le choc des droits de douane | -18,1 % | -20,6 % |
| Date du rejeu | Ce portefeuille | S&P 500 |
|---|---|---|
| 100 | 100 | |
| 101,3 | 101,8 | |
| 102,8 | 103,4 | |
| 102,8 | 103,8 | |
| 99 | 101 | |
| 103,2 | 105,3 | |
| 105,3 | 107,8 | |
| 104,1 | 106,6 | |
| 91,1 | 91,8 | |
| 89,3 | 90,3 | |
| 77,4 | 79,4 | |
| 75 | 76,9 | |
| 77,9 | 79,8 | |
| 78,1 | 80,1 | |
| 85,2 | 88,6 | |
| 86,4 | 90,5 | |
| 85,8 | 89,8 | |
| 88,3 | 92,3 | |
| 89,3 | 93,3 | |
| 87 | 90,9 | |
| 89,2 | 93,7 | |
| 90 | 94,2 | |
| 95,2 | 98,6 | |
| 90,9 | 93,9 | |
| 94,1 | 97,4 | |
| 91,6 | 94 | |
| 94 | 96,7 | |
| 94,9 | 97,3 | |
| 95,4 | 98,1 | |
| 93,9 | 96,4 | |
| 92,5 | 95,5 | |
| 95,2 | 98,9 | |
| 96 | 99,5 | |
| 96,4 | 100,2 | |
| 98 | 102,4 | |
| 95,8 | 99,9 | |
| 95,5 | 98,8 | |
| 95,5 | 98,1 | |
| 94,7 | 98,1 | |
| 96,4 | 99,9 | |
| 98,8 | 102,5 | |
| 99,8 | 104,4 | |
| 98 | 101,9 | |
| 94,6 | 97,9 | |
| 99,8 | 103,2 | |
| 102,2 | 105,3 | |
| 103,3 | 105,6 | |
| 104,5 | 106,5 | |
| 104,4 | 106,5 | |
| 103,8 | 105,3 | |
| 104,8 | 105,9 | |
| 104,9 | 106,3 | |
| 105,5 | 106,7 | |
| 108,5 | 109 | |
| 109 | 109,4 | |
| 109,9 | 110,5 | |
| 106,7 | 107,8 | |
| 112,1 | 113,3 | |
| 113,2 | 113,5 | |
| 113,2 | 113,6 | |
| 109,7 | 111,5 | |
| 108,9 | 110,4 | |
| 113,1 | 115,4 | |
| 113,6 | 115,7 | |
| 114,2 | 117,4 | |
| 116,3 | 119,7 | |
| 117,2 | 121,4 | |
| 118,3 | 122,6 | |
| 117,4 | 121,7 | |
| 117,5 | 122,3 | |
| 118,1 | 122,6 | |
| 116,1 | 120,8 | |
| 116,3 | 120,5 | |
| 117,9 | 121,7 | |
| 118,8 | 122,2 | |
| 119,8 | 123,4 | |
| 120,2 | 124,2 | |
| 122 | 126,3 |
Aucun des fonds n’intègre de stratégie explicite de protection contre les krachs. Rééquilibrer entre les deux rétablit leur proportion et maintient toute l’exposition aux actions. Ce scénario est un test de résistance, ni une prévision ni une perte maximale possible ; il fournit un point de départ pour évaluer la résilience du portefeuille.
Des risques communs
| Classes attendues | Monde | Émergents |
|---|---|---|
| Monde | 1,00 | 0,72 |
| Émergents | 0,72 | 1,00 |
Corrélations des fonds · douze mois
| Ce portefeuille | WPEA | PAEEM |
|---|---|---|
| WPEA | 1,00 | 0,64 |
| PAEEM | 0,64 | 1,00 |
La corrélation attendue de 0,72 suffit au modèle pour regrouper actions développées et émergentes en 1 source de croissance. Son test d’arrêt de la source dominante ne laisse aucune croissance attendue au-delà du monétaire. Le C accorde néanmoins un bénéfice au cœur World, réparti entre de nombreuses entreprises et plusieurs secteurs. Ce plancher explique la lettre médiane ; il ne démontre pas un moteur de rendement indépendant. Le poids américain de 72,94 % dans l’indice World maintient aussi une forte exposition au marché américain. [1]
Taïwan représente 28,94 % de l’indice émergent large et la Corée du Sud 21,40 %. TSMC, Samsung Electronics et SK Hynix en sont les premières positions. Leurs activités dans les puces ajoutent une exposition aux infrastructures de l’IA à celle de Nvidia, Microsoft et des autres groupes technologiques américains déjà présents dans le World. La séparation géographique laisse donc un thème d’investissement commun. Ces poids par pays décrivent l’indice large, pas la variante ESG de PAEEM. [2][1]
Pistes de réflexion
La note globale B associe une croissance attendue élevée et des frais contenus, mais aussi un D en crise et un moteur de croissance commun aux actions. Elle ne prouve pas une protection contre les krachs. Les questions ouvertes portent sur la perte que ce portefeuille peut absorber, sa dépendance à un même moteur actions et l’exposition indépendante réellement apportée par le biais émergent.
La capacité à absorber une baisse des actions
Que représenterait la perte simulée de -35,22 % pour le capital investi ici ? La résistance aux krachs dépend des pertes qu’un actif ou une stratégie pourrait compenser, de son coût pendant les hausses et des chocs laissés sans couverture. Cette analyse ne détermine pas quelle protection conviendrait à l’investisseur.
Des sources de rendement décorrélées
Quelles sources de rendement pourraient se comporter différemment lorsque les actions américaines ou le cycle d’investissement dans l’IA sont en difficulté ? Les moteurs économiques, le comportement en crise et la contribution après frais offrent des points de comparaison. Un nom de fonds supplémentaire ne prouve pas l’existence d’une source indépendante.
Le chevauchement entre émergents et IA
Taïwan et la Corée du Sud représentent 28,94 % et 21,40 % de l’indice émergent large, dont TSMC, Samsung Electronics et SK Hynix sont les premières positions. Le World contient déjà Nvidia, Microsoft et d’autres grands groupes technologiques américains. Quelle exposition indépendante la poche émergente de 15 % apporte-t-elle à côté de ce thème IA ? La réponse dépend des positions réelles de l’indice ESG de PAEEM ; les poids de l’indice large n’établissent pas sa composition. [2][1]
Autres portefeuilles
Méthode et limites
Calcul copio du 23 octobre 2026, moteur portfolio-score-v10. La frontière utilise Copio Capital Market Assumptions 2026 Q4. Son univers n’est pas limité aux placements éligibles au PEA. Les cours, les compositions et les hypothèses ne sont pas datés de la même manière. Les résultats décrivent une répartition type, sans versements ni fiscalité personnelle. Aucune ligne n’est exclue de la comparaison historique ; la part d’historique complétée par des séries de classe est de 67,19 %. La composition économique du World utilise un fonds physique du même indice ; celle de PAEEM manque. Les statistiques de l’indice émergent large ne sont pas attribuées à ce fonds.
Baisse estimée face à un choc de -40 % sur les actions américaines. Les rendements historiques présentés sont annualisés, en euros, selon le calcul du vérificateur.
La méthode d’analyse copio ↗Sources
- MSCI World Index : fiche de composition ↗Date de référence:
Poids des pays, secteurs et entreprises de l’indice. Ces données décrivent l’exposition économique, pas le panier juridique d’un ETF synthétique.
- MSCI Emerging Markets Index : fiche de l’indice large ↗Date de référence:
L’indice large sert de contexte. Ses poids ne sont pas ceux de la variante ESG suivie par PAEEM.
- Taux directeurs de la BCE ↗Date de référence:
Taux de la facilité de dépôt : 2,00 % à partir du 11 juin 2025, 2,25 % du 17 juin 2026 et 2,50 % du 16 septembre 2026. Cette série établit la reprise du resserrement en zone euro, sans décrire un cycle mondial uniforme.